Comment se déroule l’intervention ?
Dans ce chapitre, nous développerons successivement les 4 types d’interventions suivantes :
Dans ce chapitre, nous développerons successivement les 4 types d’interventions suivantes :
Cette opération est bien codifiée et de réalisation courante, mais comme dans toute opération chirurgicale certaines complications peuvent survenir : une réaction à l’anesthésie; un saignement; une plaie d’un organe abdominal.
Les modifications locales découvertes lors de l’intervention ou l’apparition d’une complication inattendue peuvent conduire votre chirurgien à modifier l’intervention initialement prévue afin de tout mettre en oeuvre pour remédier aux difficultés rencontrées.
Une gastrectomie totale ou partielle est une intervention lourde de chirurgie digestive de réalisation courante dans notre centre.
Après une fréquente période de renutrition par des compléments nutritifs en pré-opératoire, l’hospitalisation se fait la veille de l’intervention avec une durée prévue de 10 à 15 jours pouvant parfois se prolonger 3 semaines après l’opération avant un retour à domicile.
Une maison de convalescence peut se discuter en fonction des souhaits du patient.
La prise en charge des tumeurs non séminomateuses associe orchidectomie et chimiothérapie. Si des lésions ganglionnaires existaient lors du diagnostic, il est possible qu’il soit nécessaire d’effectuer une chirurgie pour les enlever (curage ganglionnaire).
Les risques et les conséquences liés à une chirurgie hépatique dépendent du geste opératoire (hépatectomie mineure versus majeure), de la qualité du foie sous-jacent (cirrhose, fibrose…), du patient (âge, obésité, antécédents cardio-pulmonaires et rénaux).
Le patient entre à l’hôpital la veille au soir. Il est nécessaire de réaliser une anesthésie générale avec une sonde d’intubation spécifique qui permet pendant l’intervention de laisser le poumon opéré au repos.
L’intérêt de la thoracoscopie (diminution de la douleur post-opératoire, la rapidité de récupération, diminution de la durée d’hospitalisation) a conduit à adapter la thoracoscopie) et la chirurgie Robotique à la chirurgie du poumon pour la plupart des cas sélectionnés.
La chirurgie du poumon est une chirurgie spécifique dont les complications peuvent être très graves même si elles ne sont pas fréquentes.
Ces complications diminuent lorsque les interventions sont réalisées par une équipe entraînée.
La fuite pulmonaire entrainant le bullage prolongé du drain et donc un prolongement du séjour, est assez fréquente et gérée facilement par de la patiente.
Des complications infectieuses sont régulières comme la pneumopathie, nécessitant un traitement antibiotique, une pleurésie ou un pyothorax nécessitant une reprise chirurgicale.
La surveillance commence dès le début de la prise en charge. Initialement, la surveillance permet de connaître l’efficacité des traitements (marqueurs, Pet-scan, poids, …), de mieux coordonner les différents traitements (chimiothérapie, chirurgie…) et de dépister les principales complications observées avec le traitement. Enfin la surveillance doit prévenir les séquelles tardives grâce à des mesures adaptées et précoces.
Actuellement, les cancers qui bénéficient d’un dépistage sont les cancers du sein, du colon-rectum, du col utérin et le mélanome.